Le Babouin

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 12 janvier 2010

Voeux 2010

Vous nous avez manqué, alors en ce début d'année 2010 on va se la souhaiter bonne à la mode de notre président : "quand il y a une grippe en France, personne ne s'en aperçoit" excepté peut-être notre bachelorette narquoise hi hi hi...  Une petite note d'humour avant peut-être un petit lifting de notre blogue ;-)

mardi 6 janvier 2009

Halte au pacte, impacter l'impact

Même si les recherches sur l'impact factor soutiennent artificiellement depuis plusieurs mois les statistiques de notre blogue, cela n'est plus tolérable. Evidemment ce message ne risque pas d'améliorer la pertinence de notre moteur de recherche préféré ;-) Allez encore un petit effort Google, si notre blogue finit par apparaître en première place lors d'une recherche sur le mot impact factor, nous nous engageons à demander officiellement à Thomson ISI de nous céder gratuitement ;-) les droits du JCR (Journal Citation Report) pour pouvoir diffuser gratuitement à tous les impact factor.

mercredi 12 novembre 2008

Source EAHIL : les derniers numéros de deux revues du domaine de la documentation médicale

Information provenant de la liste de diffusion EAHIL. Annonce de la parution du dernier numéro de la revue de l'association EAHIL (Association for Health Information and Libaries) :

http://www.eahil.net/journal/

Et publication du numéro spécial du 25 ème anniversaire de la revue "Health Information & Libraries Journal" en libre accès sur le site Wiley :

http://www3.interscience.wiley.com/journal/120118368/grouphome/home.html

vendredi 31 octobre 2008

Coïncidences aventureuses : Le dossier "D'autres bibliothèques" du BBF

Le numéro 5 du BBF (Bulletin des bibliothèques de France) présente un intéressant dossier sur les "autres bibliothèques", on notera en particulier trois articles sur la lecture dans les établissements de santé ou à l'hôpital aux côtés de cinq articles sur la lecture et les bibliothèques dans les prisons, une proximité intéressante à noter voulue peut-être par le comité éditorial (hôpital-prison, prison-hôpital)... ou de manière peut-être plus simpliste (ou moins orientée politiquement) parce que les livres sont un moyen d'évasion pour des lieux, où, en général, on ne souhaite pas séjourner trop longtemps... Pour ce qui concerne l'hôpital, lorsque l'on interroge les collègues, les questions liées à la lecture publique ne sont pas du ressort, dans la majorité des cas, des "professionnels de la profession" (bibliothécaires ou documentalistes) mais des directions ou des délégations à la communication. Ce n'est pas vraiment étonnant dans un pays où sont associés dans un même ministère culture et communication...

Actualités du RNDH


En ligne, sur le site du Réseau National des Documentalistes Hospitaliers :

Leur dernier bulletin d'information en date, La Feuille du RNDH

Les résumés et présentations en PDF des 21èmes journées annuelles

mardi 28 octobre 2008

Le métier vu par le Réseau National des Documentalistes Hospitaliers : Enfin des réactions...

Il est vrai que le débat sur le métier comme l'avait déjà dit l'un des lecteurs de ce blogue est un peu lassant, au moins pour ceux de nos lecteurs qui ne recherchent pas les "impact factors", une belle suédoise ou encore des babouins ou des schtroumpfs...

On va donc essayer de faire court. Deux articles récents dont notre tribune ouverte dans Archimag ont fait réagir les membres ou représentants du RNDH. Le premier article de Dominique Carnel intitulé "Cadre formateur et recherche documentaire sur internet" du numéro d'août-sept 2008 d'Objectifs Soins omet totalement de citer le travail et le rôle des documentalistes alors qu'ils devraient être en principe partie prenante dans la formation et l'assistance à la recherche documentaire sur Internet. Oubli volontaire, oubli involontaire, signe d'une méconnaissance du métier : nombre de questions peuvent se poser. Susciter un questionnement était aussi le but de notre tribune ouverte. En guise de réaction à cette tribune sont simplement listées par Armelle Martin, présidente du RNDH, les tâches classiques d'un bibliothécaire ou d'un documentaliste médical. Cette réponse sous forme de catalogue des actions susceptibles d'être menées par un bibliothécaire médical ne suscite pas de questionnements, de véritable remise en question de la réalité de ce métier, il ne faut pas alors s'étonner d'une absence de reconnaissance en France, qu'elle soit le fait du ministère (pour la question des statuts), des directions d'établissements hospitaliers, ou encore des médecins.

Dire aujourd'hui, dans notre pays, que les bibliothécaires et documentalistes médicaux sont des "médiateurs indispensables pour l'infodoc à l'hôpital" est-ce encore suffisant ? A quand, s'il n'a pas déjà paru, le prochain article sur la recherche documentaire, la documentation médicale, l'information au patient qui fera l'impasse une fois de plus sur le rôle du documentaliste ?

jeudi 23 octobre 2008

HappySmurfDay, un rendez-vous encore raté ?

Anniversaire attendu par certains, redouté par d'autres...

mercredi 22 octobre 2008

"Diseases of the Colon and Rectum" en transit...

Le titre "Diseases of the Colon & Rectum" qui était passé, il y a 4 ans de Lippincott, Williams & Wilkins à Springer Verlag est en passe de redevenir en 2009 un titre Lippincott et donc accessible en version électronique, pour les institutions, uniquement chez OVID.

mardi 7 octobre 2008

XXI èmes Journées du RNDH, "Nihil novi sub sole"

Un petit mot sur les dernières (oui, peut-être les dernières pour moi) journées du Réseau National des Documentalistes Hospitaliers qui se sont déroulées les 18 et 19 septembre 2008 à Nantes sous un soleil magnifique. Le programme paraissait très intéressant, hélas le contenu était loin d'être à la hauteur malgré une bonne organisation. Je n'ai pas d'explications par rapport à ce décalage. La première conférence sur l'enjeu de la communication pour les services documentaires n'avait rien de transcendant, l'intervention était à mon avis trop longue, les exemples assez mal choisis, les diapositives curieusement étaient plutôt mal conçues, problèmes typographiques, esthétique discutable. Bref, il y avait dans la réalisation quelque chose qui contrastait nettement avec le propos de la conférence. La deuxième conférence sur l'e-book était bien menée, tellement bien menée qu'on a pu se demander l'espace d'un instant si l'on ne comptait pas sur les documentalistes pour promouvoir l'objet e-book, alors que l'on est encore loin d'avoir des contenus e-book en médecine, en soins infirmiers et en langue française. Si le but était que les documentalistes se transforment en VRP des sociétés fabriquant des e-book, alors il aurait été agréable d'un trouver un dans la mallette du congressiste. Il y a eu ensuite 4 ateliers organisés en même temps, n'ayant pas le don d'ubiquité il m'est difficile de dire si le terme d'atelier était véritablement approprié pour les 4 sessions. Pour ce qui concerne celui auquel j'ai assisté, l'atelier du Dr Philippe Eveillard, cela ne ressemblait pas vraiment à un atelier, quelques diapositives, au demeurant très claires sur la veille en médecine et santé publique, mais une présentation très allégée, probablement voulue par l'auteur pour des raisons que l'on peut imaginer mais qui m'échappent un peu. Bref, je pense que certains d'entre-nous sont restés sur leur faim. La dernière conférence, le lendemain, était la plus intéressante par les questions qu'elle soulevait et concernait la veille de terrain, internet et la pratique professionnelle telle que pratiquée à la Bibliothèque Médicale A.F. Lemanissier.

Pour ma part, je n'ai pas assisté à la dernière demi-journée consacrée plutôt à la vie de l'association du RNDH, comptes-rendus des groupes de travail, expériences de documentalistes hospitaliers, questions diverses. Les absents ont toujours torts, cela m'évitera, pour une fois, d'être critique. Sur la question sensible du statut des documentalistes hospitaliers, la présidente du RNDH Armelle Martin a indiqué que "la reconnaissance de la catégorie A au niveau de la fonction publique hospitalière n'avait pas progressé" et a observé "qu'il était anormal que de nombreux documentalistes hospitaliers soient en catégorie C" (voir aussi la dépêches de l'APM Agence Presse Médicale du 19/09/2008). On ne peut que confirmer, et pour moi c'est le signe d'une gestion défaillante des compétences dans les hôpitaux français qui affecte particulièrement le secteur administratif et technique (cf. la tribune ouverte que nous avons rédigé dans le numéro de septembre 2008 d'Archimag). Toujours sur le sujet du documentaliste hospitalier, je ne partage pas l'avis de la vice-présidente du RNDH lorsqu'elle semble dire (dans une déclaration à Hospimédia du 18/09/2008) que l'un des problèmes du métier de documentaliste hospitalier pourrait venir de la confusion entre le métier de bibliothécaire et celui de documentaliste. Pour ma part c'est une distinction assez formelle et qui n'a plus lieu d'être à notre époque et dans le contexte de l'hôpital. Je ne crois pas que les directions des hôpitaux font le choix de confondre les fonctions de bibliothécaires et de documentalistes dans le but de réduire les effectifs, je pense plutôt qu'elles n'ont pas vraiment d'idées sur ce que peut représenter ce métier à l'hôpital en terme de gains pour l'organisation. On peut regretter, d'après ce que j'ai pu entendre, que le groupe de travail sur le statut de documentaliste hospitalier n'envisage comme action que le partage de "tuyaux" concernant des recrutements en catégorie B ou A. Autrement dit, comment avez-vous fait pour être recruté en catégorie A ? Que Fallait-il faire pour réussir ? Etes-vous adeptes de la P... logie ? Alors que des actions plus pertinentes auraient pu être menées cette année, année probablement de la parution de la deuxième édition (après celle de 2004) du Répertoire des métiers de la Fonction publique hospitalière où il y a une fiche assez vague sur le métier de documentaliste qu'il faudrait certainement revoir. Des actions ont-elles été menées auprès du ministère et de la DHOS pour faire reconnaître le métier précisément cette année où il devait y avoir une grande réflexion sur les métiers à l'hôpital ? Je n'ai pas de réponses, mais peut-être aurais-je dû assister à la dernière demi-journée... fatale, sous le soleil exactement.

lundi 15 septembre 2008

Mais que font les bibliothécaires médicaux, documentalistes hospitaliers, etc. en matière d'éducation thérapeutique du patient ?

Un bref dossier publié aujourd'hui dans Hospimédia (accès réservé sur abonnement) fait référence à un rapport récemment rendu public et à un article de loi sur l'Education thérapeutique du patient. Force est de constater une fois de plus que les bibliothécaires, documentalistes médicaux, hospitaliers sont absents du débat et ne sont même pas cités dans le rapport (suite à une recherche rapide des termes "documentaliste", "bibliothécaire" dans le fichier PDF). Dois-je encore noter, au risque de paraître lourd et de me répéter, qu'il existe une fonction spécifique, celle de "consumer health librarian" chez beaucoup de nos collègues étrangers, fonction qui pourrait être très utile dans le cadre de ce dispositif. On se rend compte, là encore, à quelques jours de l'ouverture des 21èmes Journées du Réseau National des Documentalistes Hospitaliers (RNDH), alors que le thème cette année est "Documentaliste hospitalier demain", des "limites" (à la fois pour des raisons internes et externes qu'il faudrait analyser) de notre réseau dans la promotion et la valorisation de ce métier. Certes "demain" n'est pas aujourd'hui, mais une petite recherche sur le mot "documentaliste' dans les anciennes dépêches de l'Agence Presse Médicale (APM) pour ceux qui y ont accès permet de mesurer toute la portée du mot "demain"...

vendredi 12 septembre 2008

Chercher, soigner, former peut-être ?

Cela fait maintenant une petite quinzaine de jours que le numéro du magazine Le Point consacré au Palmarès des hôpitaux 2008 est paru, et il est curieux de constater que l'hôpital Necker, qui pourtant figurait à la première place (avec d'autres établissements de Paris V) du classement du Journal Les Echos par rapport à la recherche, se retrouve avant dernier, soit à la 49ème place du classement du Point quant aux soins. Il y a là une certaine surprise, d'autant que Philippe Even auteur du rapport "Faillite et carence de la recherche médicale universitaire" (cf. mon précédent message) insistait sur le lien "soins-recherche", je cite :

"la prise en charge des maladies graves, rares ou émergentes, et surtout les multipathologies si fréquentes aujourd'hui à cause du vieillissement de la population, ne sont optimales que là où la recherche est étroitement associée aux soins."

Avec le recul cela est assez ironique, mais peut-être que l'hôpital Necker ne traite pas les maladies auxquelles il est fait référence dans cette citation. A vérifier...

Nous n'attendons plus qu'un prochain classement des facultés de médecine françaises pour avoir une vision cohérente et globale ;-) de la recherche, du soin et de l'enseignement médical dans notre pays.

jeudi 4 septembre 2008

Article du BBF sur "La consultation de périodiques numériques en bibliothèque universitaire : état des lieux"

Avec un peu de retard, merci à Michaël de m'avoir signalé l'article, il s'agit d'un texte issu du n°3 du BBF de 2008 consacré principalement aux statistiques de consultation des périodiques numériques en bibliothèque universitaire :

http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-2008-3/bbf-2008-03-0048-006.pdf

Intéressant, sans plus. On y reviendra, car la problématique est complexe et ce qui importe est toujours le côté pratique. Des stats, oui, lesquelles et pour quoi faire ?

lundi 1 septembre 2008

L’union fait la Schtroumpf

Eh oui, c'est la rentrée après trois petites semaines de vacances. Pour se donner un peu de force et de courage, comme jadis lorsque nous étions hauts comme trois pommes, rien ne vaut un petit divertissement. Comment avons-nous pu (les habitués de ce blogue savent pourquoi) laisser passer, enfin pas tout à fait, le 50ème anniversaire des schtroupmfs et l'annonce de l'exposition événement intitulée précisément "L'union fait la schtroumpf" au Centre Belge de la BD à Bruxelles (qui se tiendra jusqu'au 16 novembre 2008). Ce slogan, quelque peu ironique, fait référence à la devise nationale belge "l'union fait la force" à un moment où la Belgique, en proie à une crise politique, s'interroge sur son unité. Mais pour ce qui nous concerne, ce qu'il y a de plus drôle encore, c'est que l'album paru l'année de ce 50ème anniversaire s'intitule "Les Schtroumpfs et le livre qui dit tout", tout un programme... Le personnage de ce 26ème tome est le Schtroumpf à lunettes, qui, en faisant le grand ménage dans son laboratoire, découvre un livre qui parle, dit tout, et sait tout. D'ailleurs, peut-être en saura-t-on un peu plus sur le monde des bibliothèques le 23 octobre date anniversaire de la première apparition de ce petit personnage dans le journal de Spirou. Et pour se mettre dès à présent dans l'ambiance, voici le site officiel des 50 ans des Schtroumpfs : http://www.happysmurfday.com

mercredi 30 juillet 2008

Source HLS-List : article sur le contenu des blogues écrits par des professionels de santé

Prépublication d'un article consacré au contenu des blogues écrits par des professionnels de santé :

"Content of Weblogs Written by Health Professionals" de Tara Lagu, Elinore J. Kaufman, David A. Asch and Katrina Armstrong, dans le Journal of General Internal Medicine. (Accès réservé).

Abstract :

Background Medical weblogs (“blogs”) have emerged as a new connection between health professionals and the public. Objective - To examine the scope and content of medical blogs and approximate how often blog authors commented about patients, violated patient privacy, or displayed a lack of professionalism. (...) Conclusions - Blogs are a growing part of the public face of the health professions. They offer physicians and nurses the opportunity to share their narratives. They also risk revealing confidential information or, in their tone or content, risk reflecting poorly on the blog authors and their professions. The health professions should assume some responsibility for helping authors and readers negotiate these challenges.

Avec l'émergence des blogues de professionnels de santé en France, les mêmes interrogations se poseront. On pourra utilement consulter sur le sujet des blogues médicaux les articles de Philippe Eveillard consacrés aux blogues médicaux sur le site www.egora.fr (accès réservé), en particulier :

"Les blogs médicaux - De l'intime au professionnel" dans le Concours médical du 20 mars 2008

"Blogs médicaux : veille, vécu et contestation" dans la Revue du praticien : médecine générale du 20 mai 2008

mardi 29 juillet 2008

Sigaps, toujours...

Heureuse coïncidence (au regard de l'article du journal Les Echos qui avait déjà fait l'objet d'un message dans ce blogue), nous trouvons, ce mois de juillet, dans le numéro 64-65 de Technologie & santé (T & S) consacré à la recherche et l'innovation à l'hôpital, un article de Patrick Devos "Le logiciel Sigaps : de la bibliométrie au financement". Le sous-titre ne laisse pas de doute, aujourd'hui, dans les hôpitaux, tout ou presque est ramené au financement. L'article est bien documenté, même si précisément la problématique du lien avec le financement y est peu développée. Il est intéressant de mettre en écho cet article avec celui des Echos, et au-delà avec le rapport de M. Even car sur la question des classements des CHU, par exemple, même si celui de T & S est hors Paris, il y a quelques différences et il faudrait assurément entrer davantage dans le détail.

La conclusion de l'article met l'accent sur le bilan "plus qu'honorable" que Sigaps aura permis de faire sur la recherche hospitalo-universitaire française. Sigaps devant être "la première étape vers la mise en place d'un véritable système d'information recherche", en quelque sorte un SIRE, que l'on n'espère pas triste, à côté des SIH (Systèmes d'information hospitaliers).

Pour terminer, une petite citation que l'on voudra bien me pardonner en cette fin de mois juillet, en attendant les vacances dans une quinzaine de jours :

Evaluation sans réforme n'est que bruine de larmes.

- page 1 de 41