Vous nous avez manqué, alors en ce début d'année 2010 on va se la souhaiter bonne à la mode de notre président : "quand il y a une grippe en France, personne ne s'en aperçoit" excepté peut-être notre bachelorette narquoise hi hi hi... Une petite note d'humour avant peut-être un petit lifting de notre blogue ;-)
General
mardi 6 janvier 2009
Halte au pacte, impacter l'impact
Par Gilbert le mardi 6 janvier 2009, à 15:26
Même si les recherches sur l'impact factor soutiennent artificiellement depuis plusieurs mois les statistiques de notre blogue, cela n'est plus tolérable. Evidemment ce message ne risque pas d'améliorer la pertinence de notre moteur de recherche préféré ;-) Allez encore un petit effort Google, si notre blogue finit par apparaître en première place lors d'une recherche sur le mot impact factor, nous nous engageons à demander officiellement à Thomson ISI de nous céder gratuitement ;-) les droits du JCR (Journal Citation Report) pour pouvoir diffuser gratuitement à tous les impact factor.
vendredi 31 octobre 2008
Coïncidences aventureuses : Le dossier "D'autres bibliothèques" du BBF
Par Gilbert le vendredi 31 octobre 2008, à 15:44
Le numéro 5 du BBF (Bulletin des bibliothèques de France) présente un intéressant dossier sur les "autres bibliothèques", on notera en particulier trois articles sur la lecture dans les établissements de santé ou à l'hôpital aux côtés de cinq articles sur la lecture et les bibliothèques dans les prisons, une proximité intéressante à noter voulue peut-être par le comité éditorial (hôpital-prison, prison-hôpital)... ou de manière peut-être plus simpliste (ou moins orientée politiquement) parce que les livres sont un moyen d'évasion pour des lieux, où, en général, on ne souhaite pas séjourner trop longtemps... Pour ce qui concerne l'hôpital, lorsque l'on interroge les collègues, les questions liées à la lecture publique ne sont pas du ressort, dans la majorité des cas, des "professionnels de la profession" (bibliothécaires ou documentalistes) mais des directions ou des délégations à la communication. Ce n'est pas vraiment étonnant dans un pays où sont associés dans un même ministère culture et communication...
mardi 12 février 2008
La profession de documentaliste en danger ?
Par Gilbert le mardi 12 février 2008, à 17:36
La question ressurgit périodiquement, un entretien récent avec le consultant en management de l'information Jean Michel figure dans le numéro 211 du mois de février 2008 d'Archimag. Celui-ci a lancé un appel sur l'avenir des documentalistes. En préambule et par rapport au début de l'entretien, je ne suis pas certain que le centre de documentation, même s'il n'est pas entièrement pensé comme une bibliothèque soit menacé. En effet, on apprend dans le même numéro que "plus de la moitié des américains qui se rendent dans les bibliothèques y vont pour... Internet" (selon une étude de l'institut de Pew internet & American Life). Il serait intéressant d'avoir la même étude sur la fréquentation des centres de documentation dans les organisations. La fonction de "guichetier fournisseur de documentation" dénoncée par JM existe peut-être encore plus aujourd'hui qu'hier comme en témoignent les demandes de fourniture d'articles qui envahissent quotidiennement les listes de diffusion spécialisées. Autre question qui peut se poser en filigrane, les documentalistes risquent-ils davantage de voir disparaître leur profession que les bibliothécaires ? Dans l'inconscient collectif pour employer les grands (gros) mots, l'image du ou de la bibliothécaire n'est-elle pas plus "poussiéreuse" que celle du ou de la documentaliste ? D'autant, note JM que "la profession est encore jeune si on la compare aux bibliothécaires..." Si la fonction de documentaliste est de "décloisonner et de jouer un rôle transversal dans l'organisation", il faudra néanmoins être vigilant pour ne pas créer du non lieu, en particulier dans des organisations parfois avides de vide. Le métier de documentaliste change et se doit de changer, c'est certain, l'important c'est de savoir comment il doit évoluer. Sur la thématique du partage de l'information (qui est l'avenir de la profession selon JM), dès que l'on considère, à l'intérieur d'une organisation, l'information comme un pouvoir, ce qui est encore trop souvent le cas dans les structures publiques, alors il devient très difficile de la partager sans s'exposer.
Les compétences des documentalistes doivent être non seulement élargies mais aussi spécialisées. Je suis entièrement d'accord sur le fait que les chefs d'entreprise et a fortiori les directeurs des établissements publics n'ont "pas de vision sur ce que doit être le management de l'information" et qu'ils ont tendance à s'appuyer sur des intranet et autres gros logiciels qui finissent par être des "poubelles informationnelles". Ceci n'est guère étonnant, l'histoire n'est-elle pas pour certains un éternel recommencement ? Les centres de documentation du secteur public n'étaient-ils pas bien souvent, et ne le sont-ils pas encore un peu aujourd'hui, des "services poubelles" ? L'apport des nouvelles technologies n'auraient donc pas profondément changé leur nature, en tous cas pas encore...
L'entretien se termine sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux, et le constat que rien ne vaut les liens entre les personnes à la condition toutefois qu'ils s'inscrivent dans une "logique". Sur ce dernier point, je vous invite à prolonger le débat sur le fil RSS proposé par JM sur son site Web : jeanmichel.conseil.free.fr
Dans l'ensemble, je partage assez les idées de monsieur Michel, mais j'ai préféré mettre l'accent sur les points que je considère comme "sensibles" de cet entretien.
lundi 3 septembre 2007
C'est la rentrée, et l'été est ce qui a été
Par Gilbert le lundi 3 septembre 2007, à 19:16
Un petit clin d'oeil à une amie poète, perdue de vue depuis une dizaine
d'année et que j'ai rencontré par un heureux hasard cet été en un lieu tout à
la fois possible et improbable.
L'heure est à la poésie, l'autre babouin avait ouvert le feu avec son message
"On n'est
pas sérieux quand on a 17 ans... de direction", sauf qu'il avait omis,
singerie oblige, de dire que ce n'était pas de lui ;-), cela pour répondre à
l'un des commentaires.
Pour ma part, après un printemps et un début d'été difficile, je suis de
nouveau sur pied, mais je ne sais trop pour combien de temps. Le mois de
septembre sera riche en déplacements, et j'espère qu'il ne s'agira pas de
déplacements de vertèbres ;-)
L'automne sera aussi pour moi l'heure du réveil de la veille après un sommeil
quelque peu dogmatique.
jeudi 10 mai 2007
Politiques de recherche et argent public : le Canada "contaminé" par la France
Par Gilbert le jeudi 10 mai 2007, à 13:00
On était loin d'imaginer qu'au Canada, pays assez vertueux et transparent
quant à l'usage qu'il est fait de l'argent public, on aurait ce type de
"comportement". Quelques séjours de notre classe dirigeante française et de
certaines de nos élites chez nos cousins auront semble-t-il suffi ;-) Ainsi en
témoigne le dernier éditorial de la revue CMAJ de la "Canadian Medical
Association" intitulé :
"Examen par les pairs ou lobby politique? Le choix est clair" de Paul C.
Hébert.
CMAJ • May 8, 2007; 176 (10) doi:10.1503/cmaj.070529.
En voici quelques extraits :
"Le Canada cherche depuis longtemps à éviter de s'enliser dans de tels
bourbiers politiques en laissant les décisions sur le financement des activités
scientifiques à des organismes indépendants comme les Instituts de recherche en
santé du Canada. Même si ces organismes sont imparfaits, comme l'a conclu
récemment un groupe d'examen international au sujet de la structure, des
fonctions et des processus des Instituts de recherche en santé du Canada,
l'engagement des Instituts envers l'examen par les pairs est exemplaire. En
fait, même s'il consomme énormément de main-d'œuvre et est un peu lent,
l'examen par les pairs demeure le meilleur de tous les moyens possibles parce
qu'il essaie de parvenir à une décision rationnelle en suivant un processus
équitable, ouvert et transparent".
"Au lieu de bâtir sur cette tradition, des mesures comme les 15 millions de
dollars distribués aux sept instituts annoncent une nouvelle ère du lobbying
scientifique. Sans examen par les pairs, il est impossible de justifier de tels
déboursés, aussi valables chaque institut puisse-t-il être. Le gouvernement
aurait plutôt dû affecter l'argent aux Instituts de recherche en santé du
Canada, dont le budget de base de 737 millions de dollars a augmenté d'à peine
5 %, ou 37 millions. Comparativement à ce qui se passe à l'étranger, nous
dépensons 22 % seulement du montant par habitant que les National Institutes of
Health des États-Unis consacrent à la recherche."
Le texte intégral est librement accessible ici. A
méditer...
mardi 2 janvier 2007
Bonne année 2007
Par Gilbert le mardi 2 janvier 2007, à 19:51

mercredi 22 novembre 2006
Impressions : Journée d'étude "Abonnements et abonnements électroniques : état des lieux et bonnes pratiques"
Par Gilbert le mercredi 22 novembre 2006, à 12:00
De retour de Paris, et après avoir assisté jeudi dernier, le 16 novembre
2006, à un séminaire organisé par l'ADBS, l'ADBU, le GFII, la FNPS et le SNIEL,
ainsi que le RNDH et le GIP Ascodocpsy consacré aux "Abonnements et abonnements
électroniques : état des lieux et bonnes pratiques", voici pêle-mêle
quelques-unes de mes impressions.
Tout d'abord un constat, parmi les participants il y avait très peu de
bibliothécaires et de documentalistes médicaux et quasiment pas de
documentalistes en milieu hospitalier. La journée a débuté par une présentation
des principes du vade-mecum, à cette occasion il a été rappelé qu'il ne valait mieux
pas être dans une politique de prix ferme, hélas cela semble peu réaliste pour
les établissements publics, car dans la plupart des cas une vérification est
faite entre le devis initial des prix du marché public et la facture finale. Il
a aussi été préconisé de ne pas mettre des clauses irréalistes lors de la
rédaction des appels d'offres. Bref, on n'a rien appris de réellement nouveau
quant au marché des abonnements, un marché dont les contours, les attentes et
les perspectives restent encore difficiles à cerner pour tous les acteurs, sans
doute en raison d'un marché, comme cela a été souligné "peu mature". Cela est
d'autant plus vrai pour les abonnements électroniques, à ce propos une enquête
a été présentée, une grande partie des résultats de cette enquête est
accessible ici.
Un constat, le marché des abonnements électroniques est flottant, et une
impression, les diverses conférences sur ce thème ont sombré dans les
généralités. Souvent les éditeurs ont été mis en cause par les questions des
participants, en revanche, il n'y a pas eu de remise en cause des agences
d'abonnements qui ne sont pas toujours très efficaces dans le domaine de la
gestion des abonnements électroniques, et il vaut mieux parfois traiter
directement avec les éditeurs ou agrégateurs... En outre, depuis quelques
années les agences d'abonnements tentent de mettre en place des outils de
gestion en ligne, en particulier pour gérer les revues électroniques, et cela
peut occasionner des coûts supplémentaires pour l'établissement, certes elles
ne sont pas les seules à intervenir sur ce secteur. Ce point n'a
malheureusement pas été traité, mais il est à mon avis important. Ainsi, on
peut penser qu'il s'agit de la part des agences d'abonnements d'une
anticipation par rapport à leur offre de services afin de préserver leur
chiffre d'affaire et leurs marges, car elles seront tôt ou tard confrontées aux
modèles de l'accès libre ou de l'open access (dans lequel l'auteur ou
l'organisme est le payeur) et qui deviennent de plus en plus incontournables
dans le "marché" des abonnements électroniques, voire au phénomène du
peer-to-peer ou, du pay-per-view, dans le meilleur des cas. Pour en revenir à
la question des outils, leur portée, voire efficacité, reste cependant limitée
(bien que pouvant faire gagner du temps) mais les conséquences peuvent être
importantes, dans la mesure où, par exemple, si l'on délègue à ces outils la
gestion d'un fonds documentaire de revues, à terme cela peut aboutir à une
méconnaissance complète du fonds de la part du bibliothécaire ou du
documentaliste. Ce problème peut devenir important avec la gestion de bouquets
(à géométrie variable) proposés dans le cadre du consortium Couperin par ex.,
ou de ceux des agrégateurs. En outre, le prix excessif de certains de ces
produits peut avoir des conséquences non négligeables sur la politique d'achat
de contenus et de ressources documentaires. Le débat n'est pas nouveau, faut-il
privilégier l'acquisition d'outils que peu de personnes savent, à l'intérieur
d'un établissement, optimiser et adapter à ses propres besoins au détriment de
l'achat de contenus ? Le contenu, en tous cas, "le plus intéressant", ne
deviendra probablement jamais "gratuit" en particulier dans le domaine
biomédical.
La question de plus en plus sensible de l'archivage des revues électroniques a
été abordée, là encore les pistes sont multiples et certaines ont été évoquées
au regard de ce qui se passe dans les bibliothèques européennes. La question
des consortiums a été posée et une piste intéressante semble être l'idée de
fonder des consortiums disciplinaires, en particulier pour l'achat de
documentation médicale, mais qui ne se limiterait pas exclusivement à la
fonction d'achat. J'aurai certainement l'occasion de revenir sur cette question
prochainement. On peut aussi penser, c'est mon avis, à des consortiums
régionaux, voire transfrontaliers. Pour la documentation médicale en
particulier, ce qui se passe, en Espagne, en Italie, et en Suisse par ex. nous
pousserait plutôt à nous rapprocher de nos voisins si n'existaient pas quelques
"différences culturelles". Une dernière intervention concernait "les
statistiques d'usage en bibliothèque universitaire", qu'il serait ici trop long
de détailler. Les statistiques de consultation des revues électroniques vont
avoir de plus en plus une importance stratégique. Deux options ont été
évoquées, lesquelles devraient être complémentaires, les statistiques des
éditeurs et les statistiques locales obtenues par l'établissement au travers de
l'analyse des fichiers logs, le standard devant dans les deux cas, pour
l'exactitude de l'interprétation, être le même, à savoir COUNTER. Pour la
deuxième option, une expérimentation à grande échelle aurait débuté à Lyon I en
novembre 2006. Dans tous les cas, la récupération et le traitement des
statistiques, sans parler de leur exploitation, représentent, malgré
l'apparition sur le marché d'outils spécifiques qu'il faudrait d'ailleurs
évaluer (des solutions en open source seraient souhaitables dans ce domaine
aussi, à l'image des SIGB ou des outils de gestion bibliographique en ligne),
un très gros travail et il n'est pas étonnant que peu d'établissements se
soient jusqu'à présent, du moins en France, engagés dans cette voie.
Au final, mon impression sur cette journée est assez mitigée et plutôt décevante, rien de véritablement intéressant, mais ce constat, si l'on effectue un petit travail d'analyse, ne manque pas, lui, d'intérêt.
dimanche 22 octobre 2006
Les sciences humaines appliquées à la médecine : une discipline en devenir
Par Gilbert le dimanche 22 octobre 2006, à 13:38
vendredi 8 septembre 2006
Reprise
Par Gilbert le vendredi 8 septembre 2006, à 10:57
mardi 8 août 2006
Vacances...
Par Gilbert le mardi 8 août 2006, à 15:44
Nous vous donnons rendez-vous début septembre.
A bientôt.
jeudi 13 juillet 2006
Source The Krafty Librarian : le métier, toujours le métier
Par Gilbert le jeudi 13 juillet 2006, à 12:02
"Dean Giustini has a good post mentioning health librarians need to be leaders not glorified office managers. "Before health librarians can lead the charge into the brave new, evidence-based future, we need to build (and maintain) expertise in the principles and practice of health librarianship, as well as tracking and staying current with technological trends." Dean is absolutely right. Too often hospital librarians (especially solos) can become mired in the every day paper work and grunt work of just running the library that it can be difficult to expand professionally. You don't have to become the absolute podcast/wiki/blogging/technology guru, but you need to look at ways of learning and expanding your library so that you are not left in the dust. If you are not looking at ways to expand your library or library services then you are on the slow train to being obsolete."
L'intégralité du message se trouve ici
source : The Krafty Librarian
vendredi 23 juin 2006
Source 01.net : Ton patron tu critiqueras sur ton blog, mais point tu ne le diffameras
Par Michaël le vendredi 23 juin 2006, à 12:59
http://www.01net.com/article/320123.html
jeudi 11 mai 2006
Source Deakialli Documental : Blook
Par Michaël le jeudi 11 mai 2006, à 12:41
J'essaie toujours de citer l'origine de mes infos, s'il m'arrive d'oublier de le faire, n'hésitez pas à m'envoyer un commentaire incendiaire !
mercredi 15 février 2006
Nouveau lien vers un blogue : Dekialli Documental (en español!)
Par Michaël le mercredi 15 février 2006, à 17:13
J'ai honte de ne l'avoir découvert que hier soir, il existe depuis mars 2003, gloups.
Ca va faire plaisir à Rapha !
Descriptif : "Cajón desastre sobre biblioteconomía y documentación, TICs y gestión del conocimiento".
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