Le Babouin

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mardi 12 janvier 2010

Voeux 2010

Vous nous avez manqué, alors en ce début d'année 2010 on va se la souhaiter bonne à la mode de notre président : "quand il y a une grippe en France, personne ne s'en aperçoit" excepté peut-être notre bachelorette narquoise hi hi hi...  Une petite note d'humour avant peut-être un petit lifting de notre blogue ;-)

mardi 6 janvier 2009

Halte au pacte, impacter l'impact

Même si les recherches sur l'impact factor soutiennent artificiellement depuis plusieurs mois les statistiques de notre blogue, cela n'est plus tolérable. Evidemment ce message ne risque pas d'améliorer la pertinence de notre moteur de recherche préféré ;-) Allez encore un petit effort Google, si notre blogue finit par apparaître en première place lors d'une recherche sur le mot impact factor, nous nous engageons à demander officiellement à Thomson ISI de nous céder gratuitement ;-) les droits du JCR (Journal Citation Report) pour pouvoir diffuser gratuitement à tous les impact factor.

vendredi 31 octobre 2008

Coïncidences aventureuses : Le dossier "D'autres bibliothèques" du BBF

Le numéro 5 du BBF (Bulletin des bibliothèques de France) présente un intéressant dossier sur les "autres bibliothèques", on notera en particulier trois articles sur la lecture dans les établissements de santé ou à l'hôpital aux côtés de cinq articles sur la lecture et les bibliothèques dans les prisons, une proximité intéressante à noter voulue peut-être par le comité éditorial (hôpital-prison, prison-hôpital)... ou de manière peut-être plus simpliste (ou moins orientée politiquement) parce que les livres sont un moyen d'évasion pour des lieux, où, en général, on ne souhaite pas séjourner trop longtemps... Pour ce qui concerne l'hôpital, lorsque l'on interroge les collègues, les questions liées à la lecture publique ne sont pas du ressort, dans la majorité des cas, des "professionnels de la profession" (bibliothécaires ou documentalistes) mais des directions ou des délégations à la communication. Ce n'est pas vraiment étonnant dans un pays où sont associés dans un même ministère culture et communication...

mardi 12 février 2008

La profession de documentaliste en danger ?

La question ressurgit périodiquement, un entretien récent avec le consultant en management de l'information Jean Michel figure dans le numéro 211 du mois de février 2008 d'Archimag. Celui-ci a lancé un appel sur l'avenir des documentalistes. En préambule et par rapport au début de l'entretien, je ne suis pas certain que le centre de documentation, même s'il n'est pas entièrement pensé comme une bibliothèque soit menacé. En effet, on apprend dans le même numéro que "plus de la moitié des américains qui se rendent dans les bibliothèques y vont pour... Internet" (selon une étude de l'institut de Pew internet & American Life). Il serait intéressant d'avoir la même étude sur la fréquentation des centres de documentation dans les organisations. La fonction de "guichetier fournisseur de documentation" dénoncée par JM existe peut-être encore plus aujourd'hui qu'hier comme en témoignent les demandes de fourniture d'articles qui envahissent quotidiennement les listes de diffusion spécialisées. Autre question qui peut se poser en filigrane, les documentalistes risquent-ils davantage de voir disparaître leur profession que les bibliothécaires ? Dans l'inconscient collectif pour employer les grands (gros) mots, l'image du ou de la bibliothécaire n'est-elle pas plus "poussiéreuse" que celle du ou de la documentaliste ? D'autant, note JM que "la profession est encore jeune si on la compare aux bibliothécaires..." Si la fonction de documentaliste est de "décloisonner et de jouer un rôle transversal dans l'organisation", il faudra néanmoins être vigilant pour ne pas créer du non lieu, en particulier dans des organisations parfois avides de vide. Le métier de documentaliste change et se doit de changer, c'est certain, l'important c'est de savoir comment il doit évoluer. Sur la thématique du partage de l'information (qui est l'avenir de la profession selon JM), dès que l'on considère, à l'intérieur d'une organisation, l'information comme un pouvoir, ce qui est encore trop souvent le cas dans les structures publiques, alors il devient très difficile de la partager sans s'exposer.

Les compétences des documentalistes doivent être non seulement élargies mais aussi spécialisées. Je suis entièrement d'accord sur le fait que les chefs d'entreprise et a fortiori les directeurs des établissements publics n'ont "pas de vision sur ce que doit être le management de l'information" et qu'ils ont tendance à s'appuyer sur des intranet et autres gros logiciels qui finissent par être des "poubelles informationnelles". Ceci n'est guère étonnant, l'histoire n'est-elle pas pour certains un éternel recommencement ? Les centres de documentation du secteur public n'étaient-ils pas bien souvent, et ne le sont-ils pas encore un peu aujourd'hui, des "services poubelles" ? L'apport des nouvelles technologies n'auraient donc pas profondément changé leur nature, en tous cas pas encore...

L'entretien se termine sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux, et le constat que rien ne vaut les liens entre les personnes à la condition toutefois qu'ils s'inscrivent dans une "logique". Sur ce dernier point, je vous invite à prolonger le débat sur le fil RSS proposé par JM sur son site Web : jeanmichel.conseil.free.fr

Dans l'ensemble, je partage assez les idées de monsieur Michel, mais j'ai préféré mettre l'accent sur les points que je considère comme "sensibles" de cet entretien.

lundi 3 septembre 2007

C'est la rentrée, et l'été est ce qui a été

Un petit clin d'oeil à une amie poète, perdue de vue depuis une dizaine d'année et que j'ai rencontré par un heureux hasard cet été en un lieu tout à la fois possible et improbable.

L'heure est à la poésie, l'autre babouin avait ouvert le feu avec son message "On n'est pas sérieux quand on a 17 ans... de direction", sauf qu'il avait omis, singerie oblige, de dire que ce n'était pas de lui ;-), cela pour répondre à l'un des commentaires.

Pour ma part, après un printemps et un début d'été difficile, je suis de nouveau sur pied, mais je ne sais trop pour combien de temps. Le mois de septembre sera riche en déplacements, et j'espère qu'il ne s'agira pas de déplacements de vertèbres ;-)

L'automne sera aussi pour moi l'heure du réveil de la veille après un sommeil quelque peu dogmatique.

jeudi 10 mai 2007

Politiques de recherche et argent public : le Canada "contaminé" par la France

On était loin d'imaginer qu'au Canada, pays assez vertueux et transparent quant à l'usage qu'il est fait de l'argent public, on aurait ce type de "comportement". Quelques séjours de notre classe dirigeante française et de certaines de nos élites chez nos cousins auront semble-t-il suffi ;-) Ainsi en témoigne le dernier éditorial de la revue CMAJ de la "Canadian Medical Association" intitulé :

"Examen par les pairs ou lobby politique? Le choix est clair" de Paul C. Hébert.

CMAJ • May 8, 2007; 176 (10) doi:10.1503/cmaj.070529.

En voici quelques extraits :

"Le Canada cherche depuis longtemps à éviter de s'enliser dans de tels bourbiers politiques en laissant les décisions sur le financement des activités scientifiques à des organismes indépendants comme les Instituts de recherche en santé du Canada. Même si ces organismes sont imparfaits, comme l'a conclu récemment un groupe d'examen international au sujet de la structure, des fonctions et des processus des Instituts de recherche en santé du Canada, l'engagement des Instituts envers l'examen par les pairs est exemplaire. En fait, même s'il consomme énormément de main-d'œuvre et est un peu lent, l'examen par les pairs demeure le meilleur de tous les moyens possibles parce qu'il essaie de parvenir à une décision rationnelle en suivant un processus équitable, ouvert et transparent".

"Au lieu de bâtir sur cette tradition, des mesures comme les 15 millions de dollars distribués aux sept instituts annoncent une nouvelle ère du lobbying scientifique. Sans examen par les pairs, il est impossible de justifier de tels déboursés, aussi valables chaque institut puisse-t-il être. Le gouvernement aurait plutôt dû affecter l'argent aux Instituts de recherche en santé du Canada, dont le budget de base de 737 millions de dollars a augmenté d'à peine 5 %, ou 37 millions. Comparativement à ce qui se passe à l'étranger, nous dépensons 22 % seulement du montant par habitant que les National Institutes of Health des États-Unis consacrent à la recherche."

Le texte intégral est librement accessible ici. A méditer...

mardi 2 janvier 2007

Bonne année 2007

La petite équipe du Babouin vous présente ses meilleurs voeux. Et n'oubliez pas...



mercredi 22 novembre 2006

Impressions : Journée d'étude "Abonnements et abonnements électroniques : état des lieux et bonnes pratiques"

De retour de Paris, et après avoir assisté jeudi dernier, le 16 novembre 2006, à un séminaire organisé par l'ADBS, l'ADBU, le GFII, la FNPS et le SNIEL, ainsi que le RNDH et le GIP Ascodocpsy consacré aux "Abonnements et abonnements électroniques : état des lieux et bonnes pratiques", voici pêle-mêle quelques-unes de mes impressions.

Tout d'abord un constat, parmi les participants il y avait très peu de bibliothécaires et de documentalistes médicaux et quasiment pas de documentalistes en milieu hospitalier. La journée a débuté par une présentation des principes du vade-mecum, à cette occasion il a été rappelé qu'il ne valait mieux pas être dans une politique de prix ferme, hélas cela semble peu réaliste pour les établissements publics, car dans la plupart des cas une vérification est faite entre le devis initial des prix du marché public et la facture finale. Il a aussi été préconisé de ne pas mettre des clauses irréalistes lors de la rédaction des appels d'offres. Bref, on n'a rien appris de réellement nouveau quant au marché des abonnements, un marché dont les contours, les attentes et les perspectives restent encore difficiles à cerner pour tous les acteurs, sans doute en raison d'un marché, comme cela a été souligné "peu mature". Cela est d'autant plus vrai pour les abonnements électroniques, à ce propos une enquête a été présentée, une grande partie des résultats de cette enquête est accessible ici.

Un constat, le marché des abonnements électroniques est flottant, et une impression, les diverses conférences sur ce thème ont sombré dans les généralités. Souvent les éditeurs ont été mis en cause par les questions des participants, en revanche, il n'y a pas eu de remise en cause des agences d'abonnements qui ne sont pas toujours très efficaces dans le domaine de la gestion des abonnements électroniques, et il vaut mieux parfois traiter directement avec les éditeurs ou agrégateurs... En outre, depuis quelques années les agences d'abonnements tentent de mettre en place des outils de gestion en ligne, en particulier pour gérer les revues électroniques, et cela peut occasionner des coûts supplémentaires pour l'établissement, certes elles ne sont pas les seules à intervenir sur ce secteur. Ce point n'a malheureusement pas été traité, mais il est à mon avis important. Ainsi, on peut penser qu'il s'agit de la part des agences d'abonnements d'une anticipation par rapport à leur offre de services afin de préserver leur chiffre d'affaire et leurs marges, car elles seront tôt ou tard confrontées aux modèles de l'accès libre ou de l'open access (dans lequel l'auteur ou l'organisme est le payeur) et qui deviennent de plus en plus incontournables dans le "marché" des abonnements électroniques, voire au phénomène du peer-to-peer ou, du pay-per-view, dans le meilleur des cas. Pour en revenir à la question des outils, leur portée, voire efficacité, reste cependant limitée (bien que pouvant faire gagner du temps) mais les conséquences peuvent être importantes, dans la mesure où, par exemple, si l'on délègue à ces outils la gestion d'un fonds documentaire de revues, à terme cela peut aboutir à une méconnaissance complète du fonds de la part du bibliothécaire ou du documentaliste. Ce problème peut devenir important avec la gestion de bouquets (à géométrie variable) proposés dans le cadre du consortium Couperin par ex., ou de ceux des agrégateurs. En outre, le prix excessif de certains de ces produits peut avoir des conséquences non négligeables sur la politique d'achat de contenus et de ressources documentaires. Le débat n'est pas nouveau, faut-il privilégier l'acquisition d'outils que peu de personnes savent, à l'intérieur d'un établissement, optimiser et adapter à ses propres besoins au détriment de l'achat de contenus ? Le contenu, en tous cas, "le plus intéressant", ne deviendra probablement jamais "gratuit" en particulier dans le domaine biomédical.
La question de plus en plus sensible de l'archivage des revues électroniques a été abordée, là encore les pistes sont multiples et certaines ont été évoquées au regard de ce qui se passe dans les bibliothèques européennes. La question des consortiums a été posée et une piste intéressante semble être l'idée de fonder des consortiums disciplinaires, en particulier pour l'achat de documentation médicale, mais qui ne se limiterait pas exclusivement à la fonction d'achat. J'aurai certainement l'occasion de revenir sur cette question prochainement. On peut aussi penser, c'est mon avis, à des consortiums régionaux, voire transfrontaliers. Pour la documentation médicale en particulier, ce qui se passe, en Espagne, en Italie, et en Suisse par ex. nous pousserait plutôt à nous rapprocher de nos voisins si n'existaient pas quelques "différences culturelles". Une dernière intervention concernait "les statistiques d'usage en bibliothèque universitaire", qu'il serait ici trop long de détailler. Les statistiques de consultation des revues électroniques vont avoir de plus en plus une importance stratégique. Deux options ont été évoquées, lesquelles devraient être complémentaires, les statistiques des éditeurs et les statistiques locales obtenues par l'établissement au travers de l'analyse des fichiers logs, le standard devant dans les deux cas, pour l'exactitude de l'interprétation, être le même, à savoir COUNTER. Pour la deuxième option, une expérimentation à grande échelle aurait débuté à Lyon I en novembre 2006. Dans tous les cas, la récupération et le traitement des statistiques, sans parler de leur exploitation, représentent, malgré l'apparition sur le marché d'outils spécifiques qu'il faudrait d'ailleurs évaluer (des solutions en open source seraient souhaitables dans ce domaine aussi, à l'image des SIGB ou des outils de gestion bibliographique en ligne), un très gros travail et il n'est pas étonnant que peu d'établissements se soient jusqu'à présent, du moins en France, engagés dans cette voie.

Au final, mon impression sur cette journée est assez mitigée et plutôt décevante, rien de véritablement intéressant, mais ce constat, si l'on effectue un petit travail d'analyse, ne manque pas, lui, d'intérêt.

dimanche 22 octobre 2006

Les sciences humaines appliquées à la médecine : une discipline en devenir

Les sciences humaines ont certainement un rôle à jouer dans l'enseignement de la médecine dans les années à venir. Des universités américaines, telle que celle d'Alberta, ont récemment mis en place des enseignements en arts et sciences humaines dans les formations en santé et médecine. Ainsi, un article de James C. Thomas paru ce mois-ci dans la revue StudentBMJ examine le rôle de la poésie et des écrits créatifs par rapport aux soins délivrés au patient. En France, hélas, même lorsqu'il y a dans des centres hospitaliers, y compris universitaires, des formations en éthique, le plus souvent celles-ci sont dirigées et effectuées par des médecins et des juristes... or l'éthique est un élément de plus en plus considéré dans les processus d'accréditation des établissements de soins. Cette manière de "traiter" l'éthique n'est qu'un révélateur, un enseignement en sciences humaines apporterait certainement bien plus au futur professionnel de santé, y compris médecin.

vendredi 8 septembre 2006

Reprise

C'est la reprise, et comme toute reprise, elle ne tient qu'à un fil... RSS.

mardi 8 août 2006

Vacances...

Eh oui ! Le ClubMed s'interrompt pendant les vacances.

Nous vous donnons rendez-vous début septembre.

A bientôt.

jeudi 13 juillet 2006

Source The Krafty Librarian : le métier, toujours le métier

Sur l'évolution du métier de documentaliste médical et de l'importance de la technologie dans ce métier :

"Dean Giustini has a good post mentioning health librarians need to be leaders not glorified office managers. "Before health librarians can lead the charge into the brave new, evidence-based future, we need to build (and maintain) expertise in the principles and practice of health librarianship, as well as tracking and staying current with technological trends." Dean is absolutely right. Too often hospital librarians (especially solos) can become mired in the every day paper work and grunt work of just running the library that it can be difficult to expand professionally. You don't have to become the absolute podcast/wiki/blogging/technology guru, but you need to look at ways of learning and expanding your library so that you are not left in the dust. If you are not looking at ways to expand your library or library services then you are on the slow train to being obsolete."

L'intégralité du message se trouve ici

source : The Krafty Librarian

vendredi 23 juin 2006

Source 01.net : Ton patron tu critiqueras sur ton blog, mais point tu ne le diffameras

"La justice a estimé que les propos d'employés de la Cegid tenus sur un forum ne relevaient pas de la diffamation." La liberté d'expression prime et pour être qualifiée de diffamation les propos doivent clairement viser des personnes et porter atteinte à l'honneur ou à la considération. Critiquer la gestion des ressources humaines de l'entreprise/institution n'est donc pas condamnable.
http://www.01net.com/article/320123.html

jeudi 11 mai 2006

Source Deakialli Documental : Blook

C'est ce qui est génial et terrifiant dans ce métier, chaque jour un nouveau mot. Pour ceux qui lisent la langue de Cervantes, dans Deakialli Documental qui cite mixmarketing-online , ce concept de blook : "Describe a un tipo de libro donde se recopilan los textos de los artículos (o más exactamente entradas) publicados inicialmente en una bitácora (o blog)". Un livre constitué de messages d'un blogue. Comment le cataloguer ? Article ici. Dans un précédent message, la question des blogues qui en pompent d'autres sans les citer est abordée crûment (car si souvent, et surtout celui-ci!, reprend des messages d'ailleurs, la déontologie doit exister dans la blogosphère)
J'essaie toujours de citer l'origine de mes infos, s'il m'arrive d'oublier de le faire, n'hésitez pas à m'envoyer un commentaire incendiaire !

mercredi 15 février 2006

Nouveau lien vers un blogue : Dekialli Documental (en español!)

Il n'y a pas que l'anglais dans les blogues professionnels, aussi l'espagnol! A partir du Figoblog et la question des identificateurs uniques (cf, l'IBSN d'un autre message), j'ai trouvé cette adresse de blogue espagnol que j'ai décidé de mettre en lien dans notre blogue. Ce n'est pas l'image du blogue qui m'y a poussé ;-) mais son contenu vraiment très pointu en documentation, notamment - électronique.
J'ai honte de ne l'avoir découvert que hier soir, il existe depuis mars 2003, gloups.
Ca va faire plaisir à Rapha !
Descriptif : "Cajón desastre sobre biblioteconomía y documentación, TICs y gestión del conocimiento".

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