Utilisation de chatbots dans les bibliothèques : Stella
Par Michaël le mardi 14 novembre 2006, à 17:10 - Web - Lien permanent
Utilisé par la BU de
l'Université de Hambourg, Stella a fait l'objet d'une présentation à la
conférence Canadian
Access Conference 2006 à Ottawa, "Library Chatbots in Electronic Reference"
(version .ppt) par Anne
Christensen (U. Hambourg).
Présentation avec définitions des chatbots (outils de messagerie instantanée par un programme informatique), la naissance du projet, son but (mieux expliquer les ressources électroniques, bases et revues électroniques, la construction de la représentation visuelle (une femme passant mieux qu'un homme, ni l'image d'une bibliothécaire, ni trop sexy à la Ms Dewey, ni trop Steffi Graf !), le fonctionnement à base d'une reconnaissance de questions par des variations d'expressions régulières Perl, les choix ergonomiques. Le bilan ? Près de 288 dialogues par jour (et même 15 propositions de mariage en 15 jours ;-) ) avec près de 83% de questions ayant un rapport avec les bibliothèques . Un questionnaire a eu lieu. Une analyse quantitative également, Stella a détrôné les autres modes de contacts, causette (chat) avec un être humain, utilisation des faqs, des tutoriels en ligne, des questions par courriel. Une augmentation de la consultation des ressources électroniques a été mise en corrélation avec la mise en place de Stella (je reste dubitatif, le lien n'a pas été démontré à mon avis). Le pour : utilisation, aspect marketing (presse locale), disponibilité 7/24, facilité de l'utilisation du langage naturel, anonymat, les retours. Le contre : blocage par des anti-pop-ups, pas de réelle intelligence artificielle , pas de lien avec le catalogue, caractère souvent defficient de l'information donnée...
Quand on voit la difficulté à mettre en place en France des systèmes de dialogue avec l'utilisateur (manque de tutoriels interactifs, d'utilisation des services de renseignement à distance, par exemple de la causette ne serait-ce qu'avec un bon vieil humain et un logiciel comme Trillian), on reste songeur devant ce type d'expérience...
Présentation avec définitions des chatbots (outils de messagerie instantanée par un programme informatique), la naissance du projet, son but (mieux expliquer les ressources électroniques, bases et revues électroniques, la construction de la représentation visuelle (une femme passant mieux qu'un homme, ni l'image d'une bibliothécaire, ni trop sexy à la Ms Dewey, ni trop Steffi Graf !), le fonctionnement à base d'une reconnaissance de questions par des variations d'expressions régulières Perl, les choix ergonomiques. Le bilan ? Près de 288 dialogues par jour (et même 15 propositions de mariage en 15 jours ;-) ) avec près de 83% de questions ayant un rapport avec les bibliothèques . Un questionnaire a eu lieu. Une analyse quantitative également, Stella a détrôné les autres modes de contacts, causette (chat) avec un être humain, utilisation des faqs, des tutoriels en ligne, des questions par courriel. Une augmentation de la consultation des ressources électroniques a été mise en corrélation avec la mise en place de Stella (je reste dubitatif, le lien n'a pas été démontré à mon avis). Le pour : utilisation, aspect marketing (presse locale), disponibilité 7/24, facilité de l'utilisation du langage naturel, anonymat, les retours. Le contre : blocage par des anti-pop-ups, pas de réelle intelligence artificielle , pas de lien avec le catalogue, caractère souvent defficient de l'information donnée...
Quand on voit la difficulté à mettre en place en France des systèmes de dialogue avec l'utilisateur (manque de tutoriels interactifs, d'utilisation des services de renseignement à distance, par exemple de la causette ne serait-ce qu'avec un bon vieil humain et un logiciel comme Trillian), on reste songeur devant ce type d'expérience...
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