Annoncé par Peter Brantley dans Oreilly.

Elsevier accepte désormais que la plupart de ces revues (détenues directement ou pour lesquelles il dispose d'un copyright) puissent être indexées par Google. Les résultats issus de cette indexation apparaissent de plus en plus dans Google et Google Scholar (montée en puissance après des essais avec quelques revues).
On comprend l'intérêt d'une plus grande visibilité pour les revues d'Elsevier. Beaucoup de commentaires (par exemple, dans le Distant Librarian)  insistent sur les conséquences négatives sur l'intérêt d'un produit comme Scopus. Mais, Scopus possède quelques avantages : 1) il indexe bien d'autres données peu ou mal indexées par Google et GS (par exemple les brevets), 2) l'interface et les fonctionnalités sont plus riches 3) le mode d'interrogation parait bien moins opaque et structuré que celui de Google Scholar (par exemple pour les citations). Est-ce suffisant ?

L'avis de personnes ayant accès à Scopus (ce qui n'est pas mon cas) serait intéressant.